Archive pour juin 2009

Tribute to Michael

Vendredi 26 juin 2009

michael3Un  micro-billet “hommage” à Michael Jackson qui a tapissé les murs de ma chambre pendant mes années de pré-adolescente et accompagné mes premiers slows. Le décès du King of Pop, c’est quand même la fin d’une époque. Je suis sous le choc.

Nos enfants ne le connaîtront pas : OMG.

Une nouvelle annoncée en premier lieu via Twitter par l’agence de presse BreakingNews ici. Les médias traditionnels restent alors prudents, parlant au conditionnel. Et Twitter qui continue de s’exciter. Les milliers (dizaines, centaines de milliers ?) de fans qui twittent et re-twittent, les médias, les autres célébrités elles-mêmes y vont de leur commentaire.

La nouvelle vient juste d’être confirmée par le LA Times et les statuts Facebook de vos contacts en parlent sûrement déjà. Le phénomène mérite également d’être souligné.

Une question reste en suspens… Barack fera-t-il une intervention exclusive à ce propos sur le Net ? C’est bien possible, je crois…

A suivre…

l’ina.fr ravive nos souvenirs … ou pas

Jeudi 25 juin 2009

Bon alors on en parle ici et , l’ina.fr vient de faire le pari de nous faire revivre 40 ans de publicité audiovisuelle-soit 200 000 spots mis en ligne. Quelle belle idée. Il paraîtrait que l’objectif est de rajeunir, rebooster, rafraîchir et/ou re-dynamiser son audience. Quelle belle intention. Apprenant ça, je fonce sur le site. Et oui ça a déclenché un truc en moi quand je me suis demandé “hum… alors voyons, quelle vieille pub j’aurais envie de revoir” (comme quoi l’objectif était parfaitement atteint à ce stade).
image-21
La réponse s’est imposée à moi comme une évidence, comme un souvenir trop longtemps enfoui et qui enfin se laissait le droit de resurgir : la saga “Fraîcheur de vivre – Hollywood Chewing gum” des années 80. C’est quand même la pub qui

  • m’a fait décider de partir en vacances avec des potes cool, sexy et sportifs dès que j’en aurais l’âge (objectif pas forcément atteint sur tous les critères d’ailleurs)
  • m’a fait rêver d’avoir une marinière blanche à rayures bleues (Charlotte G a en outre enfoncé le clou de ce fantasme vestimentaire)
  • m’a fait réalisé à quel point folâtrer à la campagne c’était un truc qui pouvait être drôlement chouette finalement (en bonne citadine 100 % bitume que j’étais), si tant est qu’on soit munis d’amis, de delta-planes, de chewing gum et… d’une marinière .

Enfin, pour compléter le processus d’identification (limite inquiétant tout de même maintenant que j’y pense), c’est aussi la pub qui m’a permis  d’inventer la figure aquatique dite “d’Hollywood chewing gum” qui consiste à mettre tous ses cheveux dans l’eau tête baissée puis à relever la tête vers l’arrière d’un coup sec (mais avec grâce s’il vous plaît) ce qui permettait d’engendrer une formidable gerbe d’eau, très stylisée et qui, va savoir pourquoi, semblait vous rendre vraiment super glam. J’avais 6 ans d’accord ? c’est pas bien de se moquer des enfants (et que la fille qui me lit et ne voit pas du tout de quoi je parle me jette la première pierre).

Bref, me voilà donc sur le fameux site qui, sur la requête “hollywood chewing gum” dans l’onglet pub m’a répondu “aucun résultat ne correspond à votre recherche”. Un temps cela m’a fait peur : “aurais-je donc inventé tous ces souvenirs d’enfance ? mais alors qui suis-je vraiment ?”. Je persistai, alors fébrile et re-tentai plus simple : “hollywood”. Et alors là le bug : depuis 14h aujourd’hui ça charge. Bref. Toujours mue par cette soif de vérité sur mes jeunes années je décidai alors d’aller sur une autre plateforme vidéo, un chouïa plus fréquentée. Et là, sauvée : je les ai toutes retrouvées mes madeleines : la cascade, les cheveux, les delta-planes et même la marinière…

Moralité : qui vend du souvenir doit s’y tenir, sans quoi on l’aura vite oublié (lui)

Du vote romain au concert 2.0

Mercredi 24 juin 2009
gael-faure-a-la-cigale

Gaël Faure à la Cigale...Et pourtant, j'étais vraiment près de la scène ! A quand un meilleur objectif sur iPhone ?

Lundi soir, je suis allée à un concert dont la première partie était assurée par un jeune chanteur méchu à la voix suave et la guitare de velours. Une très bonne partie, assurée par Gaël Faure, dont j’ai appris plus tard qu’il avait fini 3ème de la Nouvelle Star l’année de la Tortue. Le voilà  qui se lance, gratte sèche en bandoulière, dans une série de chansons à textes bien écrits, jouant avec le public avec cette timidité déconcertante du novice qui a du mal à croire que ça marche, qu’il emmène toute la Cigale avec lui, et que les spectateurs le suivent.

Vers la fin, il présente une chanson en disant “Celle-là, c’est un test, j’aimerais savoir ce que vous en pensez et si je la garde”. Sa prestation finie, il fait allumer la salle pour voir la réaction des gens et nous demande de voter à la romaine, pouce levé ou baissé, pour savoir s’il doit garder le morceau ou pas sur son prochain opus.

Bon arrivée à ce stade, il faut que je sois honnête. Le mec était réellement sublimissime (je vous assure que les photos de son album ne lui rendent pas justice), et franchement, il aurait chanté la danse de canards en yaourt que toutes les filles auraient frénétiquement levé le pouce en sautillant sur place comme des dératées. Mais la vérité, c’est que c’était vraiment bien, et même les mecs s’y sont mis (si si !).

Ce moment de contemplation béate passé, j’ai eu l’impression pour la première fois de toucher du pouce la façon dont les codes du web déteignent sur la société IRL ou in real life. On était complètement dans la logique web du “je consulte mes pairs, je vote, je commente”, dans une sorte de version humaine de Digg. Ces nouveaux modes d’interaction modifient profondément le rapport à la création dans tous les domaines – déjà Laetitia parlait d’une initiative dans le domaine du cinéma ici. A quand le concert vraiment 2.0 ?

Gaël (oui, parce que maintenant qu’on est intime, je l’appelle par son prénom), complètement dans cette mouvance lui aussi, a donné rendez-vous sur son Myspace pour aller plus loin. Pour un peu, j’aurais presque cru avoir une touche mais je crois qu’il préfère que ça reste dans le domaine musical. Je dois l’impressionner, ça doit être ça. :-)

Les nouveaux jeux en ligne sont arrivés

Mardi 23 juin 2009

Spymaster a débarqué sur Twitter il y a déjà quelques semaines… L’occasion pour Laurent Checola de Playtime de faire un petit point sur les différents jeux qui pullulent ici et là sur les réseaux sociaux – à l’exemple de la désormais célèbre Guerre des gangs sur Facebook. Très très intructif billet. “Les réseaux sociaux, nouveaux terrains de jeux” est à lire pour imaginer toutes les possibilités offertes par ces plateformes. J’espère que ça vous inspirera…

Ball Droppings, petit moment de poésie

Lundi 22 juin 2009

Ball Droppings est un jeu… ou plutôt une expérience technologique et poétique.

C’est minimaliste et super simple et perso je me laisse prendre au jeu… Des balles tombent régulièrement sur la page de votre navigateur… A vous de les faire rebondir et de faire partager à votre entourage la “musique” créée par les rebondissements. Je vous laisse découvrir http://balldroppings.com/js/

Twittera, twittera pas ?

Vendredi 19 juin 2009

oiseauRituel du matin en arrivant au bureau : je me fais un café pendant que j’allume l’ordi, je checke mes mails et la liste des twits du jour. Perso, je ne twitte pas comme une dézinguée, mais j’ai toujours mon Twhirl à portée de main et un oeil sur mes “following-me”. Je profite de ce billet d’ailleurs pour passer un appel, non plus que ça, un cri d’alarme. Est-ce que quelqu’un pourrait leur dire que “followers me” et “following me”, 1) c’est contre-intuitif et 2) ça ne veut rien dire !!!

Ce message passé, revenons à nos oisillons. Hier matin, je tombe donc sur ce twit ou RT (retwitte ou équivalent twitterien du forward), emblématique de cette lutte à mort pour le pouvoir moderne : “Ce matin, c’est la guerre. Qui sera le premier à twitter les sujets du bac philo????”

Attention, battle (fond mental de musique de Star Wars / Darth Vador) : la chasse aux scoops fait rage dans la twittosphère, des réputations sont en jeu ! Le problème, c’est que sur Twitter, l’info se propage tellement vite que déjà, on ne sait plus de qui elle vient. Mais sur le fil du bac (#Bac), j’ai exhumé les premières traces des sujets sous des couches entières de pages de twits…strate correspondante : vers 10h hier matin. Ce qui n’est finalement pas si tôt que ça, pour une épreuve commencée à 8h…

Pour le plaisir, petit rappel des sujets de dissertation tombés hier :

  • Bac L : « Le langage trahit-il la pensée ? » ou « L’objectivité de l’Histoire suppose-t-elle l’impartialité de l’historien ? »
  • Bac S : « Est-il absurde de désirer l’impossible ? » ou « Y a-t-il des questions auxquelles aucune science ne répond ? ».
  • Bac ES : « Que gagne-t-on à échanger ? » ou « Le développement technique transforme-t-il les hommes ? »

Et pour ceux qui ne l’auraient pas entendu, la blague du jour était à propos du sujet “Que gagne-t-on à échanger ?” Réponse : la coupure de son accès internet”. ;-)

Enfin, tout ça m’a rappelé ma propre épreuve du bac philo. Je me souviens d’avoir écrit une dissert sur l’amour. Je ne pourrais pas dire le sujet précis, juste que j’étais à bloc, les cheveux au vent sur ma copie. J’avais 17 ans quoi ;-) Et vous, vous vous en souvenez ?

Dans 11 ans seulement…

Jeudi 18 juin 2009

Je viens de tomber sur cette vidéo (et par la même occasion ai découvert le MOCOM 2020, un think tank lancé lors du Mobile World Congress 2009).

Bon ça manque d’images mais la voix est digne d’une bande annonce hollywoodienne et le récit assez palpitant… Et puis il y a une belle phrase : “you can only create what you can imagine”. Si j’avais de beaux biceps, je me la tatouerais.

Ma crise d’Habbo

Mercredi 17 juin 2009

image-3La semaine dernière, je reçois le communiqué d’Habbo qui annonce son 9 millionième membre en France. Cela en fait « la communauté virtuelle préférée des 13-18 ans » qui peut se mesurer sans rougir au célèbre Facebook (en France c’est 10 millions). Bien. Là-dessus mon avatar d’adolescente tapis au fond de mon cortex cérébral m’intime l’ordre d’aller voir un peu si j’y suis, dans cet Habbo Hotel. Palper du bout des doigts de quoi il retourne. Et je dois admettre que cette aventure virtuelle m’a totalement rapprochée de la mère d’Elodie et plus largement de tous ces parents « techno-candides » dont on se moque un peu (voire beaucoup) parfois (voire souvent).

Laetichoufunky sur Habbo

Laetichoufunky sur Habbo

Alors voilà. Première étape, identification. Rien de plus facile, on fait ça tous les jours merci. Puis création d’avatar : ça y est, là d’un seul coup, je m’y crois, j’ai 18 ans, je suis fan, c’est énorme. Me voici

Bon, j’avoue (comme ils disent), j’aurais préféré pouvoir choisir une jupe Kooples, des chaussures Jimmy Choo et une veste Balenciaga… mais c’est probablement parce que je n’ai pas 13-18 ans

Pour ceux qui craindraient une perte irréversible de maturité je tiens à préciser que le « funky » à la fin de mon pseudo m’était imposé. Laetichou je trouvais que cela versait suffisamment dans l’adulescence mais c’était déjà pris.
On peut noter que chez Habbo, on ne nous embête pas avec une description de profil, ici le mot d’ordre, semble être « pas de texte superflu ! ». A priori, l’important c’est ton nom, ton image. Et puis bien sûr, ton indépendance… d’où l’appartement. Sur le coup c’est plutôt l’adulte parisienne frustrée par ses 60 m2 qui s’est réveillée en moi. Wou ! Un appaaaaaart, comme je veeeeeeuuuuux ! il sera immense, style loft, plein de rangements, grande terrasse, pergola peut-être ? et non ! Les ados ont probablement moins de fantasmes de ce côté là. Le choix est donc assez sommaire, jusqu’au cadeau de bienvenue vraiment pas folichon pour une adulte en manque de lâchage mobilier : un tabouret ! J’aurais préféré des fleurs, ou un rouleau de papier peint… mais mais c’est probablement parce que je n’ai pas 13-18 ans

Et puis je me lance, plouf, plongée en apnée dans les univers virtuels du monde des Habbos. Comme ils disent « tout un monde à découvrir ». On peut aller sur le toit, dans des fast food, des bars, des night clubs et même dans des apparts privés (comme quand on s’incruste à une fête ouah !)… mais c’est dément, et tout ça avec ma fille qui dort paisiblement dans la chambre à côté, sans les frais de baby sitter ? Quel pied ! Mais voilà : crise de timidité totale. Plein de petits avatars circulent dans la disco, ils ont l’air de parfaitement savoir ce qu’ils font et ils n’arrêtent pas de tchatcher. Et c’est là que cela devient impressionnant. D’abord les bulles ne sortent pas directement des bouches des avatars, il faut donc avoir des yeux hyper bioniques pour capter qui dit quoi. D’autant que le rythme est ultra rapide. Ça défile comme un générique de film (au moment de la parution de l’équipe technique à la fin) et puis, vous vous en doutez, c’est le grand festival de la création orthographique. Exemple de bavardage Habbotien (notez que j’ai soigneusement évité les échanges salés et très largement au-dessous de la ceinture, qui ne nous…regardent pas ;-)
Sanae-pwincesse: paasse stp
Bbminimoy: je suis a la recherche dun teff
Sanae-pwincesse: qui a du reespectt
Sanae-pwincess a inspiré le respect
Estebanaraujo : KI ME DONNE DU RESPECT SVP???
Estebanaraujo : merci.. –‘
Sanae-pwincesse : estab pk tu repete mesparoll
Crazyomix : moi Omar de casa est toi
Estebanaraujo : ———–‘’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’
Bbminimoy : je galere
Sabae-pwincess : t noooob!!!
Estebanaraujo : t noooob!!!
Sanae-pwincesse : moi ohhhhh 800credi dans mon appart et 200 dans mamainn moi noob

image-14Ça m’a donc pour le moins inhibée. J’étais là, sur mon petit fauteuil rose fluo (avec mon coca que j’avais demandé au bar, tout de même pas complètement gauche la fille), très seule. D’un seul coup je me suis sentie comme la fille indésirable des soirées, la complexée qui ne sait pas danser et qu’on n’entend jamais quand elle parle. J’aurais voulu pouvoir demander « mais alors vous, qu’est ce qui vous plaît tant dans cet univers ? et c’est quoi le lieu le plus branché ? et il y des vrais concerts dans la salle de concerts ? Vous aimez le cinéma ? et à part Habbo, vous faites quoi ?… mais c’est probablement parce que je n’ai pas 13-18 ans…
image-4
Non, décidément, je n’ai pas 13-18 ans me suis-je dit. Probablement qu’en m’entraînant… et avec la ténacité de Jacqueline, je pourrais moi aussi sauter joyeusement au-dessus du fossé des générations ! Et puis non. Après tout, ce n’est pas leur univers pour rien… déjà que leurs parents entrent intempestivement dans leur chambre, ça pourrait mal tourner s’ils savaient qu’une trentenaire s’est infiltrée (lynchage au Habbo Hotel ? non, je ne veux pas faire les gros titres du squat des ados). J’ai donc renoncé à faire ma crise d’Habbo, comme on dit « j’ai passé l’âge », mais je reste convaincue que ce type de plate forme virtuelle a de très très beaux jours devant elle. Soyons donc beaux joueurs : longue vie à Habbo, longue vie aux ados !

Flâneries exigées…

Mardi 16 juin 2009

Je ne sais pas vous mais personnellement, je suis incapable de me connecter à Internet sans faire de multiples détours. Utiles ou dénuées de tout sens commun, voulues ou subies, rationnelles ou accidentelles, ces déviations web-esques me volent au final pas mal de temps, quand j’y pense, mais me procurent également souvent des surprises, du plaisir et un certain nombre de découvertes.

C’est ainsi que j’ai pu il y a quelques années me délecter du second degré jubilatoire d’Anaik, linkée par un blog de cuisine lui-même linké par un autre blog de cuisine, etc etc. Même chose pour la délicieuse Patoumi et ses lubies culino-littéro-psychanalytiques, dont je suis devenue addict, très vite et de manière pour le moins impromptue : en tapant “gâteau basque Miremont Biarritz” dans Google, pour être claire. (Je cherchais alors désespérément le moyen de commander un gâteau basque via Internet). Chaque nouveau billet est un pur moment de poésie.

Et puis Violette et Fashion m’ont aussi attirée dans leurs filets, elles qui ont su développer un style absolument indéfinissable. Tout cela pour dire que finalement nos blogs “chouchous”, ceux que l’on consulte frénétiquement alors que l’on sait pertinemment grâce à notre Netvibes, que “non, rien n’a été publié depuis 36 heures”, on les découvre finalement souvent par curiosité ou par hasard, en se donnant le droit de flâner.

Visuel : © Olivier ToggwilerVisuel : © Olivier Toggwiler

Alors, vous pensez bien que le concept de blogroll reste pour moi une invention essentielle ! Quand on pense qu’il ne s’agit à la base que d’un simple listing ou d’une extension des favoris… Qui aurait cru que ce qui pourrait être un gadget plutôt basique nous ouvrirait des portes insoupçonnées, non pas celles de la connaissance, (j’essaie de ne pas trop m’emballer), mais assurément celles de ce que j’ai envie d’appeler l’exploration… aléatoire. Car si tant est que vous ayez un peu de temps devant vous, vous êtes quasiment sûrs de combler avec intérêt une bonne partie de votre journée. J’ai d’ailleurs moi-même développé un rapport assez obsessionnel à cet outil-miracle.

Alors bien sûr, chaque découverte n’en est pas vraiment une, les surprises ne sont pas toujours bonnes mais quand même, je suis persuadée que sur Internet, la curiosité est un bien joli défaut. Et que définitivement, nous devrions tous nous autoriser à flâner.

Let’s loiter !

Lift – Conférence internationale “Innovation, société et nouvelles technologies”

Mercredi 10 juin 2009

J-8

Après des éditions en Suisse et en Corée, Lift se tiendra les 18, 19 et 20 juin 2009 à Marseille avec l’objectif d’explorer les conséquences sociales et économiques des nouvelles technologies et de transformer le changement en opportunité.

Le thème de cette année est « Hands on », (« Futur, faites le vous-même ») , autrement dit « Mets les mains dans le cambouis » selon Daniel Kaplan, directeur de Fing, fondation Internet nouvelle génération. Autour de trois grands axes, « Changer les objets », « Changer…l’innovation », et « Changer la planète », chercheurs, entrepreneurs, philosophes, pionniers en tous genres…font de chaque individu des acteurs du changement grâce aux nouvelles technologies. Entre deux ateliers, seront présentés la montre verte Citypulse, qui permet à chacun de nous de connaître la cartographie de l’air et du bruit dans notre environnement immédiat, des « vêtements communicants », qui récolte les données biologiques des personnes qui les portent ou encore Karlax un instrument équipé de capteurs qui mesure les gestes les plus subtils d’un interprète et du compositeur.

Vinton Gray

Vinton Gray (Vint) Cerf, dit « le père de l’Internet »

Pour sa première édition à Genève en 2007, Lift avait accueilli Vinton Gray Cerf dit “Vint Cerf”, scientifique américain, souvent cité comme le père de l’Internet. Cette année Nathalie Kosciusko-Morizet et Edith Ackermann, professeur au MIT….sont notamment attendus. Marc Giget, professeur au Cnam sera le keynote d’un atelier du vendredi à 14h45 intitulé « Changer l’innovation – Pour en finir avec les systèmes d’information ». Pour avoir déjà eu le plaisir de l’entendre chez i&e, un vrai booster et un régal des méninges… À suivre.